Jusqu’à demain soir se tient l’édition 2019 de Preventica, dédié à la maîtrise des risques en entreprise.

Voici 4 produits, qui, selon nous, contribuent à l’amélioration de la qualité de vie au travail :

– La traque, par Reverto :

« Utiliser la réalité virtuelle et la vidéo 360° pour générer de l’empathie et améliorer les relations au sein des entreprises et des collectivités » tel est l’objectif de l’entreprise.

Durant 8 minutes, Reverto propose de nous immerger dans le quotidien d’une femme victime de sexisme ordinaire dans l’entreprise en utilisant la réalité virtuelle.
Cette solution innovante permet de jouer sur notre empathie et de mettre en exergue des comportements banaux que l’on peut croiser quotidiennement.

– AlcoView, par G.A.E conseil :

Alcoview, c’est le premier simulateur digital de vision altérée par l’alcool en milieu professionnel.
Dans un premier temps, AlcoView permet d’estimer l’alcoolémie en fonction du sexe, du poids, du contexte de la consommation (à jeun ou non)  et du nombre de verres consommés.

Après cette première étape, l’application propose d’immerger le salarié dans son environnement de travail et de constater les effets potentiels de l’alcool sur sa capacité à effectuer certaines tâches.

L’objectif est de permettre une prise de conscience des risques ainsi que de favoriser l’ouverture au dialogue.

L’application est 100%personnalisable en fonction de l’entreprise pour un maximum d’efficacité

– L’accident, par SEST :

L’accident est le premier escape game mobile de prévention multirisques.
Pendant 60 minutes, 4 à 8 joueurs vont enquêter afin de résoudre le mystère de la disparition d’un certain Christophe.

L’escape game passe en revue les risques chimiques, électriques,routiers et liés aux troubles musculo-squelettiques.
Permettant l’implication totale des participants, cette solution est une façon innovante d’effectuer la prévention en entreprise.

– DriveQuant :

DriveQuant développe des services d’analyse de la conduite en connectant le smartphone du conducteur.
Se servant des principes de gamification, l’outil sert la prévention et le coaching à la perfection !

L’abus d’alcool ou de stupéfiants affecte les performances des employés, et constitue ainsi un risque additionnel pour la sécurité et la santé de l’espace de travail. Lorsque l’on prend la problématique globale alcool et stupéfiants en entreprise, la prévention et la sensibilisation sont souvent évoquées. Qu’en est-il du dépistage ? Est-ce une stratégie prometteuse pour une entreprise et ses collaborateurs ?

C’est ce que cette étude a tenté de découvrir.

 

L’objectif principal de cette dernière est de fournir des preuves solides de l’association dépistages/accidents et de mesurer les différences dans les taux d’accidents entre les employés testés et non testés.

De plus, les auteurs ont l’intention d’établir la fréquence optimale des essais, c’est-à-dire la fréquence annuelle qui est la plus efficace pour prévenir les accidents, ainsi que de fournir une estimation approximative, mais mesurable, du rendement sur l’investissement.

Cette étude s’est déroulée au Portugal, dans une compagnie de transport ferroviaire.

Elle a suivi 3801 employés pendant 5 ans et demi. Ces employés furent divisés entre 3 sous-groupes : employés travaillants à bord des trains, à proximité des trains, et à distance des trains.

Dans chaque sous-population apparaît un groupe de contrôle, n’ayant jamais subi de dépistages ou d’accidents avant le début de l’étude. Durant la durée de l’étude, ce groupe de contrôle ne fut jamais dépisté.

La population soumise à des dépistages aléatoires a subi moitié moins d’accidents du travail par rapport au groupe de contrôle, 19,4% contre 47%.

Mais les chiffres ne s’arrêtent pas là.

En comparant le taux d’accident et la fréquence de dépistage, les résultats indiquent qu’il est quasiment quatre fois plus probable d’être victime d’un accident du travail lorsque l’on n’est pas soumis à dépistage.

À la surprise générale, le groupe ayant connu la plus grande diminution d’accident à la suite du dépistage sont les « cols blancs ».  89 accidents pour 1000 employés sont survenus dans le groupe de contrôle contre 13 dans le groupe testé à fréquence optimale, soit pratiquement 8 fois moins d’accidents. Cela met en exergue l’importance du dépistage de toutes les catégories socio-professionnelles composants l’entreprise, à la place des seuls postes dits « hypersensibles ». Ainsi, lorsque l’on compare les fréquences d’accidents entre les employés testés ou non, les auteurs ont pu estimer à 66% le nombre de victimes évitées grâce à la politique de dépistage !

Ce qui prouve l’existence d’une relation entre le dépistage et la diminution du risque d’accidents du travail.

 

Après l’analyse de la fréquence à laquelle les employés ont été soumis à un dépistage, il a été possible d’établir pour chaque groupe professionnel une fréquence de dépistage optimale.

En pratiquant une estimation simplifiée du rapport coûts-bénéfices, l’étude conclue qu’en appliquant la fréquence optimale de dépistage (1 dépistage / an), l’entreprise économise 15€ pour chaque euro investi. En outre, une autre étude, traitant spécifiquement du rapport coût-bénéfice d’une opération de dépistage alcool et stupéfiants, aboutissait à un ratio de 26€ économisés pour chaque euro investi.

Le dépistage aléatoire a donc un impact dissuasif sur l’abus d’alcool ou la consommation de produits stupéfiants sur le lieu de travail. Ce qui entraîne une diminution des accidents, quel que soit le poste concerné.

Les statistiques ressortant de cette étude montrent que, de l’instauration d’une politique de dépistage préventif, ressort des bénéfices économiques ainsi qu’une amélioration de la qualité de vie au travail.

Drogue au travail : que peut faire l’employeur s’il surprend un salarié en train de consommer de la drogue sur le lieu de travail ? Et s’il le soupçonne de travailler sous l’influence de stupéfiants ?

L’employeur, garant de la sécurité de ses salariés, doit être attentif à cette problématique de consommation de drogue par son personnel.
Deux situations peuvent se présenter :

D’une part, ce test ou dépistage est prévu expressément par le règlement intérieurde la société ;
D’autre part, le salarié concerné occupe un poste « à risques » pour lequel l’emprise de drogue constitue un danger pour lui, les autres salariés ou les tiers (salariés affectés à la conduite de véhicules ou amener à manipuler des produits dangereux).
Avec l’application @iThylo, nous pouvons dématérialiser les résultats des dépistages salivaires afin d’assurer une traçabilité et un reporting des actions réalisées.
Pour lire l’ensemble de l’article c’est ici –> https://bit.ly/2tK4Hni

Une campagne de dépistage d’alcoolémie s’est déroulée sur l’ensemble des entreprises du Groupe NORMANDIE LOGISTIQUE du 25 au 27 avril 2018 à l’aide du dispositif ITHYLO.

Au total, 261 dépistages ont été réalisés sur tous nos sites d’exploitation.

Cela a permis de sensibiliser les salariés aux risques associés à la consommation d’alcool lors de l’exercice de leur activité professionnelle.

Nous remercions donc l’ensemble des collaborateurs pour leur participation ! Continuons à avancer ensemble sur le terrain de la prévention.

Le site internet de l’entreprise –> http://www.normandielogistique.fr/fr/iso-22-000-2/

La MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et conduites addictives) et le Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social en partenariat avec le Ministère de la Décentralisation et de la Fonction publique organisent la « Journée nationale de prévention des conduites addictives en milieux professionnels » le jeudi 22 octobre 2015 à la Maison de la Chimie à Paris.

En milieu de travail, les conduites addictives revêtent différentes formes qui peuvent altérer les comportements et générer accidents, absences, problèmes de qualité du travail, perte de compétences et à terme exclusion de l’emploi.

Avec près de 24 millions de personnes salariées, secteurs privé et public confondus, prévenir sur les lieux de travail doit être une priorité pour tous, or cette question demeure encore taboue.

Pour dépasser collectivement les idées reçues, ce carrefour de cultures et de compétences professionnelles est ouvert à l’ensemble des acteurs du monde du travail : dirigeants, DRH, responsables santé/sécurité, partenaires sociaux, professionnels de la santé et de la prévention au travail, membres des CHSCT, services sociaux du travail, organismes consulaires… ainsi qu’aux acteurs de la santé publique.