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L’incubateur de start-ups dédié à la prévention santé(Communiqué)

INCO & Ramsay Générale de Santé
Lundi 26 février 2018, les 13 lauréats de l’appel à projet lancent officiellement le départ de la 1ère promotion du Prevent2Care Lab, le premier incubateur de start-ups dédié à la prévention santé. En plus d’un accompagnement pour leur première levée de fonds, ces start-ups bénéficieront d’un hébergement au cœur de Paris au sein de l’INCOPLEX, d’un suivi stratégique individuel, de mentorat et formations personnalisées, et de conseils dédiés d’experts santé du groupe Ramsay Générale de Santé (médecins, Directeurs d’établissements, etc.) pour leur permettre d’adapter leurs solutions aux problématiques spécifiques du secteur de la santé.
Pour Caroline Desaegher, Déléguée Générale de la Fondation Ramsay Générale de Santé : « La révolution digitale de la Santé doit aussi concerner la Prévention Santé. Les actions traditionnelles de sensibilisation montrent leurs limites. Les outils digitaux peuvent apporter de nouvelles solutions permettant d’impacter les comportements, que ce soit en rendant chacun acteur de sa bonne santé, en lui permettant d’accéder plus facilement aux informations pertinentes, personnalisées, au diagnostic, etc… C’est pourquoi notre Fondation a créé le Prevent2Care Lab, dont les projets contribueront, nous l’espérons, à prouver l’efficacité de ces nouveaux outils de Prévention Santé, ainsi que l’intérêt et la créativité des start-uppers français pour ce sujet si fondamental pour notre Santé ».
« Nous sommes très fiers d’être, aux côtés de la Fondation d’entreprise Ramsay Général de Santé, à l’initiative de cet incubateur de start-ups dédié à la prévention dans la santé, et ainsi participer directement à la révolution digitale de la santé et à une meilleure prise en compte de la prévention dans notre système de santé. INCO apportera son expertise en matière d’accompagnement et mobilisera son réseau international pour aider au développement des 13 lauréats» explique Nicolas Hazard, fondateur et président de INCO.
Une première promotion prometteuse
Sur la centaine de candidatures reçues lors de la phase d’appel à projets, 13 jeunes pousses ont été sélectionnée par un jury composé de membres d’INCO, de la Fondation d’entreprise Ramsay Générale de Santé, de start-uppers et de professionnels du digital.
Le Prevent2Care Lab répond à un fort besoin d’accompagnement des entrepreneurs dans l’e-santé, et a sélectionné pour cela les projets ou services les plus innovants, proposant un business model viable avec un réel potentiel de développement, et correspondant à un besoin en lien avec l’un des trois types de prévention :

Les 13 start-ups lauréates(1) :

9 mois pour développer les projets, dans un lieu unique et avec des professionnels de la santé et de l’entreprenariat
À partir du lundi 26 février, la 1ère promotion du Prevent2Care Lab s’installe à l’INCOPLEX, au cœur de Paris, pour une durée de 9 mois.
Les 13 start-ups bénéficieront d’un accompagnement sur-mesure à haute valeur ajoutée incluant : un suivi stratégique individuel, du mentorat, des formations personnalisées avec des experts, etc. Tout au long du programme d’incubation, des évènements seront organisés afin de mettre ces jeunes pousses en relation avec de potentiels investisseurs et partenaires qui contribueront à leur développement. Les experts santé de Ramsay Générale de Santé (médecins, Directeurs d’établissements, etc.) accompagneront les incubés pour leur permettre d’adapter leurs solutions aux problématiques spécifiques du secteur de la santé.
INCO mettra également à la disposition des incubés son réseau de 500 start-ups green et sociales réparties dans 22 pays. Les start-up du Prevent2Care Lab disposeront du réseau d’entrepreneurs et d’experts de leurs homologues américaines, africaines, asiatiques, et pourront participer à un échange de trois mois dans l’un de ces incubateurs.
Plus d’informations sur le programme d’incubation : prevent2carelab.co
(1) Détail des projets ici[/fusion_text]

« Pour rappel, l’alcool au volant est en cause dans près d’un tiers des accidents mortels en France, selon les chiffres de la sécurité routière. »

 
 
 

« Quand on tient à quelqu’un, on le retient ». La Sécurité routière a dévoilé sa nouvelle campagne publicitaire qui tombe à point nommé à l’approche des fêtes.
Et pour convaincre les téléspectateurs de ne pas conduire en état d’ébriété, elle a commandé deux spots télé et fait appel à huit animateurs des groupes TF1, Canal+, France Télévisons et M6 : Stéphane Rotenberg et Karine Le Marchand, Laurence Ferrari et Guy Lagache, Michel Cymès et Virginie Guilhaume, et Sandrine Quétier et Denis Brogniart.

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Selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 290 personnes ont perdu la vie sur les routes de France le mois dernier contre 280 en novembre 2014, soit une hausse de 3,6%.

Tous les autres indicateurs d’accidentalité routière sont en baisse :

  • les accidents corporels diminuent de 2,1% : 4 947 en novembre 2015, contre 5 055 en novembre 2014, soit 108 accidents avec blessures en moins ;
  • le nombre de personnes blessées sur les routes recule de 3,7% : 6 077 personnes le mois dernier, contre 6 312 en novembre 2014, soit 235 personnes blessées en moins ;
  • le nombre de personnes hospitalisées diminue de 3,1% : 2 118 personnes ont été admises plus de 24 heures dans un établissement hospitalier suite à un accident de la route en novembre 2015, contre 2 185 en novembre 2014.

Sur les onze premiers mois de 2015 comparés à la même période de 2014, le nombre de personnes tuées augmente de 2,1% soit 66 victimes de la route en plus.

Ce bilan prend en compte les 43 personnes décédées dans le dramatique accident survenu au mois d’octobre en Gironde, à Puisseguin.
Selon les mêmes périodes de comparaison, les accidents corporels et les personnes blessées sont en baisse de 4%, les blessés hospitalisés en baisse de 2,4%.
Sur les derniers mois écoulés, la mortalité des automobilistes poursuit sa hausse, alors que celle des piétons et des cyclomotoristes continue à diminuer. La mortalité cycliste est stable alors que la mortalité motocycliste, après une baisse sensible, repart à la hausse.

 

Cette fois-ci, il va vraiment falloir lever le pied. Alors que la majorité d’Anne Hidalgo, maire PS, s’est fixée pour objectif de généraliser la vitesse limite à 30 km/h sur l’ensemble de la capitale d’ici à 2020 (hors grands axes qui resteraient à 50 km/h), la création de nouvelles zones 30 va débuter en janvier dans dix arrondissements.

Sept arrondissements concernés dès ce printemps
Avec quatre mois de retard, le chantier de création de trente-sept zones 30 km/h dans dix arrondissements débutera en janvier pour s’achever au printemps.

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A cette date, les quatre arrondissements centraux (Ier, IIe, IIIe, IVe) seront entièrement concernés par cette vitesse plafond (hors grands axes), tout comme les XIe, XIIe et XXe. D’autres zones seront créées dans le VIIIe(Triangle d’Or), dans le XIIIe, (autour de la BNF) et dans le XVIIe (près de l’Etoile). Marquages au sol, panneaux, contresens cyclables, feux pour vélos : 173 km de rues seront transformées pour un coût de 4 M€. La limitation à 30 km/h concernera alors un tiers du territoire parisien (contre 21 % aujourd’hui).

Une nouvelle salve dès la fin 2016.
Reste que la Ville planche déjà sur de nouvelles zones dont les travaux pourraient débuter fin 2016-début 2017. Une enveloppe de 5 M€ est d’ores et déjà prévue pour un kilométrage équivalent au programme 2015. Les secteurs concernés ne sont pas encore totalement arrêtés mais le XIXe s’est déjà mis sur les rangs (lire encadré), tout comme la mairie (LR) du IXe qui souhaiterait deux zones. Des études seraient aussi prévues dans les Ve, VIe, Xe, XIIIe, XIVe et XVIIIe.

Source : leparisien.fr

Le Conseil d’Orientation des Conditions de Travail (COCT) adopte le troisième Plan Santé au Travail qui constituera la feuille de route du gouvernement en matière de santé au travail.

Un plan qui couvre la période 2016 – 2020

Le troisième plan santé au travail, axé sur la « prévention » et le travail « comme lieu d’épanouissement », a été présenté et lancé officiellement par la ministre du travail, Myriam El Khomri. Ce troisième plan, qui couvrira la période 2016-2020, a été présenté par la ministre lors d’une réunion du Conseil d’orientation sur les conditions de travail (Coct), instance de concertation entre partenaires sociaux et pouvoirs publics créée en 2008 qui participe à l’élaboration de la politique nationale de prévention des risques professionnels.

Anticiper les risques professionnels

Ce plan fait partie d’une réflexion générale sur la réforme du code du travail qui sera présentée au premier semestre 2016 au Parlement. Il « marque un infléchissement majeur en faveur de la prévention (…) car nous avons tout à gagner à une politique de prévention efficace qui anticipe les risques professionnels et garantisse la bonne santé des salariés », a souligné Mme El Khomri.

Cette prévention passe notamment par la médecine du travail que la ministre souhaite réformer en lui donnant « les moyens de mieux fonctionner dans un cadre rénové ».  « L’objectif n’est évidemment pas moins de protection ou de suivi mais un suivi plus intelligent, plus effectif, par exemple en organisant mieux les adaptations du poste de travail, le reclassement ou en développant des modalités de surveillance spécifiques pour les salariés occupant des postes à risque », a-t-elle détaillé.

Ce plan vise également à « mettre en avant une approche positive du travail et non pas pathogène », a souligné la ministre.
Mme El Khomri dit vouloir porter « une vision positive et moderne du travail » conçu comme « un lieu d’épanouissement et d’émancipation pour l’individu », tout en rappelant la mise en place du compte personnel de prévention de la pénibilité.

Elle s’engage « à une concertation approfondie pour préparer les travaux parlementaires » avec les partenaires sociaux.

>> Télécharger ici le 3ème Plan Santé au Travail

 

Source : Le Figaro

Une hausse au lieu d’une stabilisation des tarifs. Après que l’Etat a gelé les tarifs des péages d’autoroutes en 2015, leur montant va repartir à la hausse en 2016, rapporte ce mardi le quotidien «les Echos», dans la foulée d’une réunion des services de l’Etat avec le comité des usagers des autoroutes.

Avec une inflation proche de 0% et des contrats de concessions qui spécifient que la revalorisation des tarifs doit correspondre à 70% de cette inflation, la hausse des péages devrait être nulle. Mais les sociétés réclament leur dû dans une affaire remontant à 2012.

Cette année-là, l’Etat augmente de 50% une taxe. En compensation, les autoroutes obtiennent une hausse des tarifs de péages sur plusieurs années à partir de 2015. Mais, à l’automne 2014, l’Autorité de la concurrence dénonce les marges des sociétés. Le gouvernement décide alors de geler les tarifs. Au printemps, un accord entre les parties allonge la durée des concessions en échange d’un plan d’investissements dans les infrastructures. Les péages ne sont pas mentionnés. Aujourd’hui, les sociétés d’autoroute réclament la revalorisation promise.

Entre la compensation des coûts du plan d’investissements et celle en rapport avec la hausse de la taxe perçue par l’Etat, l’augmentation des tarifs de péages devrait donc varier d’environ 0,8% à 1,6% en fonction des réseaux autoroutiers en 2016.

Source : www.leparisien.fr

Si la tendance du marché est à l’optimisme, plusieurs tendances se dégagent, relevant que l’on modifie quelque peu ses habitudes de consommation – en entreprise aussi…

Le marché de l’automobile en France est regardé à la loupe puisque la conjoncture économique dépend pour beaucoup de ce secteur qui reflète donc en lui-même la santé de notre économie.

En 2015, le marché continue sa reprise
Les flottes d’entreprises constituent une part non négligeable de ce secteur d’activité et chaque tendance sociologique impacte forcément la consommation des véhicules. On se souvient qu’en 2014, les ventes de véhicules particuliers aux entreprises ont augmenté de 6,23% par rapport à 2013, passant de plus de 365 mille unités à plus de 388 unités alors que le marché des particuliers représente environ 940 mille immatriculations. En 2015, le marché continue sa reprise.

Actuellement, le social et le collaboratif reprennent le dessus dans bien des domaines, et dans l’auto aussi. Au sein des entreprises, pour des motifs économiques et écologiques, l’auto-partage se développe. Au salariés dont le voiture de fonction représente une récompense et permet d’afficher un statut social, on propose désormais des compensations en billets de train, d’avion ou en location de voiture…

Gestion plus rigoureuse de la flotte automobile
L’objectif des entreprises est de revenir à une gestion plus rigoureuse de la flotte automobile. Cette politique oblige les loueurs à remettre en cause leur façon de travailler avec les entreprises, en proposant de nouvelles formules de location. Aux constructeurs et aux réseaux de maintenance aussi de s’engager dans des véhicules avec options, pour que cet auto-partage puisse s’épanouir, sans trop impacter leurs marges.

Cet auto-partage existe au sein des entreprises, souvent à l’initiative de salariés sensibles aux enjeux environnementaux et vivent avec leur temps, en utilisant davantage les nouvelles technologies de l’information et évitent de se déplacer dès qu’ils le peuvent. Plus de mobilité c’est aussi et avant tout une meilleure gestion de celle-ci… Ce qui est vrai dans les grandes villes l’est parfois moins en Province où les trajets en voiture restent aisés. Certains salariés sont donc à accompagner dans cette démarche, selon leur mode de vie.

Les autres grandes évolutions concernent les véhicules eux-mêmes
Comme dans beaucoup de secteurs d’activité, la collecte de données permet d’ouvrir de nouveaux horizons de services et les flottes de véhicules d’entreprises sont elles aussi concernées.

La connectivité des véhicules permet la collecte et l’exploitation de données en temps réel, notamment sur les habitudes et le comportement des conducteurs qui représentent un enjeu majeur pour les sociétés qui développent les logiciels mais aussi par exemple pour les assureurs. Dans ces domaines, les efforts de la France pour encourager l’innovation sont probants, et dépassent tous les autres pays européens.

Projet phare en cours, la voiture autonome…
Les industriels du monde entier travaillent sur des concepts de voitures autonomes. A l’occasion du congrès mondial des Transports Intelligents qui a eu lieu à Bordeaux, certains modèles ont été présentés. Les sociétés françaises qui travaillent sur ce sujet sont Peugeot, Renault, Vedecom et AKKA Technologies.

Peugeot semble actuellement la plus avancée avec une voiture qui a réalisé le trajet Bordeaux-Paris en autonomie complète, sur plus de 580 km d’autoroute. Renault n’a pu présenter qu’un véhicule téléguidable par tablette, capable de se garer seule, sans autonomie réelle…

Source : www.entreprendre.fr

85% des dirigeants d’entreprises se disent « préoccupés » par les drogues et l’alcoolque consomment leurs salariés sur leur lieu de travail.
Cette enquête sur les addictions au travail, présenté jeudi 5 novembre pour la Journée nationale de prévention des conduites addictives en milieu professionnel, donne des vertiges aux employeurs. Selon le sondage réalisé par BVA pour la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Midelca), 85% des dirigeants d’entreprises se disent « préoccupés » par les drogues que consomment leurs salariés sur leur lieu de travail.
L’alcool, première préoccupation
Au premier rang des drogues qui inquiètent les patrons, l’alcool arrive largement en tête. Les employeurs redoutent particulièrement cette addiction à cause de ses lourdes répercussions sur le travail de leurs employés. Parmi les conséquences les plus importantes : efficacité en baisse, risques d’accidents du travail ou de maladies, absentéisme et retards à répétition, atteinte à l’image de l’entreprise….
Les femmes particulièrement touchées
« Parmi les addictions des salariés, le tabac arrive devant l’alcool, le cannabis et la cocaïne », détaille la présidente de la Midelca, Danièle Jourdain-Menninger. « En parallèle, ces personnes addictes consomment également des médicaments psychotropes qui permettent de lutter contre le stress ou de renforcer l’activité cérébrale », poursuit-elle. Et quel public est le plus touché ? « Ce sont les femmes cadres et les femmes des professions intermédiaires qui ont tendance à consommer davantage », assure Danièle Jourdain-Menninger. « La restauration et l’hébergement sont les deux secteurs les plus touchés, sans oublier la construction et les milieux culturels ».
Source : http://www.europe1.fr/societe/addictions-au-travail-85-des-patrons-preoccupes-2533929