Éthylotest Anti-Démarrage ( EAD ) : Ce qui change en 2019

Éthylotest Anti-Démarrage ( EAD ) : Ce qui change en 2019

Le principe de cet éthylotest est simple : couplé au moteur du véhicule, le conducteur doit prouver sa sobriété afin de permettre le démarrage, puis la vérifier lors d’un deuxième test, 5 à 30 minutes après. Testé en Finlande depuis 10 ans, cette étude a permis de réduire le taux de récidive de 80%. (source)

En France, les EAD sont apparus le 1er janvier 2010, date à laquelle leur installation est devenue obligatoire pour tout autocar transportant des enfants. Depuis le 1er septembre 2015, la mesure a été étendue aux transports en commun.

Mardi 12 mars, le ministre de l’Intérieur a annoncé sa volonté d’étendre les EAD sur l’ensemble du territoire pour tout contrevenant dont le taux d’alcoolémie serait compris entre 0,8g/L  et 1,8g/L d’alcool dans le sang (taux délictuel).

 

Taux alcooolémie échelle 2019

 

Cette mesure se fait sur demande du préfet, et doit s’accompagner d’un suivi médico-psychologique dans un établissement spécialisé en addictologie. L’installation se fait à la charge du contrevenant, environ 1000€ à l’achat ou 100€ par mois en location, sans les frais de pose. Le contrevenant reçoit alors un permis temporaire portant la mention « EAD ».

L’objectif de cette mesure est de proposer une alternative à la suspension du permis qui responsabiliserait les contrevenants. Si aucune sanction n’est prévue en fonction des résultats qu’affiche l’EAD, le contourner ou conduire un véhicule non-équipé est passible de sanctions.

Retrouvez ici toutes les sanctions liées à la conduite sous l’emprise de l’alcool.

Share this story:

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *